Une gare la nuit. Des ombres qui s’allongent. Une présence qui suit. Une tension qui monte. Le film s’ouvre comme un récit noir, presque anxiogène… avant de basculer dans une dynamique collective, lumineuse et constructive. Deux atmosphères, une même réalité : transformer le ressenti en solutions concrètes pour rendre la gare plus sûre, pour toutes et tous.